Safari au Kenya : 10 éléments à retenir



Un safari au Kenya, c’est souvent la réalisation d’un rêve : celui d’entrer en communion avec la nature et de découvrir l’incroyable concentration d’animaux sauvages, mais aussi les plages de rêve de l’océan indien ainsi qu’une population accueillante. Vous partez pour un safari au Kenya dans les prochains mois ou vous envisagez d’y aller dans les prochaines années ? Voici 10 éléments et informations utiles à retenir pour un séjour bien planifié et réussi !

  1. Un safari peut se faire toute l’année, mais le Kenya connaît deux saisons de pluies qui sont moins propices : d’avril à juin et en novembre. Le moment idéal se situe donc pendant la saison sèche, entre janvier et mars, et de juillet à octobre.

  2. Les canadiens doivent être munis d’un visa pour aller au Kenya. Il est possible de se le procurer à l’arrivée à l’aéroport. Il est toutefois plus prudent de venir avec un visa déjà prêt (tous les renseignements se trouvent sur le site de l’ambassade).

  3. Partir en safari, c’est aussi prendre des précautions sanitaires et il est conseillé de voyager avec une trousse médicale et de se renseigner sur les vaccins plusieurs semaines avant le départ. Certains vaccins nécessitent deux doses, il est donc important de s’y prendre à l’avance. Il faut également se munir d’une protection contre les piqûres, le paludisme étant transmis de la sorte.

  4. Pour approcher les animaux, il faudra être discret. Les bijoux et vêtements bruyants sont donc à prohiber. On privilégie les vêtements avec des poches pour mettre appareil photo et autres accessoires. Les couleurs neutres (beige, marron, noir) vont quant à elle permettre de se fondre dans le paysage. Les conditions météorologiques peuvent varier, passant de très chaud à pluie inattendue. Les vêtements doivent donc s’adapter et être imperméables et protecteurs. Le soir, il faut porter des vêtements très couvrants pour se protéger des piqûres.

  5. C’est le Kenya Wildlife Service et les instances locales qui gèrent les réserves et parcs du Kenya afin de préserver l’environnement des animaux. Toutes les réserves se situent à une altitude de 1000 à 3000 mètres. Il y a très peu de différence entre parcs et réserves, si ce n’est qu’un parc d’animaux sauvages est un espace naturel géré à 100 % par le gouvernement alors que les réserves sont parfois privatisées. Dans les deux cas, le coût du safari est un coût à la journée.

  6. Loger dans le parc ou la réserve est préférable, car le safari a lieu entre 6 h 30 et 9 h 30 puis de 15 h 30 à 18 h 30, en effet, ce sont les meilleures heures pour voir les animaux. Il est donc plus rapide de dormir dans le lieu que vous allez visiter. Aussi, les réserves animalières sont généralement situées loin des grands centres.

Il existe différents logements :

  • Le lodge (en bois et pierre) est l’hébergement le plus luxueux de la brousse, souvent avec piscine, son confort est comparable à celui d’un hôtel ;

  • Les camps permanents sont des petites unités de tentes, très confortables et haut de gamme, ils sont très cosy et situés très près des animaux ;

  • Enfin, le camping est une façon plus économique et plus aventureuse de vivre un safari.

Les routes sont souvent assez mal en point, on n’évalue donc pas les distances en kilomètres, mais plutôt en heure de route. Par exemple, on peut mettre plus de 5 h à parcourir 250 kilomètres !

En Afrique et donc au Kenya, on désigne par Big Five les 5 grands mammifères craints et respectés : l’éléphant, le rhinocéros, le lion, le léopard et le buffle. Ils vont visibles dans plusieurs parcs et notamment celui de Massaï Mara.

Bien organiser son safari c’est aussi penser aux types d’animaux que l’on souhaite observer pour se diriger vers une réserve ou un parc en particulier, mais aussi pour choisir la période la plus propice au départ. À partir de février, un phénomène impressionnant se produit : la migration des gnous de Tanzanie qui passent par le Kenya. C’est alors deux millions d’animaux qui traversent le pays. Un moment unique qui laisse bouche bée tous les visiteurs.

Enfin, la clé d’un safari réussi est d’être accompagné d’un bon guide. C’est lui qui vous aidera à éviter le danger, il vous fera découvrir des endroits hors du commun et vous communiquera son savoir avec passion. Un bon guide connaît les animaux et leurs modes de vie et saura les trouver.