Globe-trotters : l’importance d’une bonne assurance voyage


Avec les expatriés, les globe-trotters sont les personnes les plus exposées en termes de risques d’accidents et de maladies en dehors du Québec. Et comme la RAMQ ne rembourse qu’une partie des services de santé reçus à l’extérieur du Québec, souscrire une bonne assurance voyage est capital afin de couvrir les frais non pris en charge.

L’assurance fournie par les cartes bancaires est insuffisante

Si la majorité des cartes de crédit incluent des assurances voyage, celles-ci atteignent rapidement leurs limites en matière de temps (les voyages devant bien souvent être limités à 48 h, 15 jours, ou un mois) et n’offrent que des plafonds restreints, qui s’avèrent totalement inadaptés pour un voyage longue durée. Il faut aussi savoir que, dans la grande majorité des cas, seuls les frais payés avec la carte en question sont susceptibles d’être couverts.

La couverture de la RAMQ a ses limites

La RAMQ ne prend en charge qu’une partie des soins reçus à l’extérieur du Québec. Elle couvre, par exemple, 5 à 10 % du coût des hospitalisations survenues à l’étranger. Elle ne rembourse en revanche aucun transport d’urgence effectué par voie terrestre ou aérienne ni les médicaments achetés à l’extérieur du Québec. La RAMQ ne couvre pas non plus les séjours de plus de 6 mois de l’année civile, ce qui implique notamment de souscrire une assurance voyage spéciale, s’apparentant plus à une assurance pour expatriés.


Que couvre une bonne assurance voyage ?

Une bonne assurance voyage ne sera pas la même pour tout le monde. Chaque contrat doit en effet être adapté aux besoins spécifiques de chacun. Car les assurances voyages peuvent couvrir plusieurs situations, et les primes sont bien évidemment proportionnelles aux services souhaités :

  • Les soins médicaux d’urgence ;

  • Le rapatriement ;

  • L’annulation et l’interruption de voyage ;

  • Le décès ou les blessures accidentelles ;

  • L’assurance bagages ;

  • L’assistance voyage ;

  • La protection des appareils électroniques durant le transport ;

  • Les services d’assistance 24/24 ;

  • La perte ou détérioration des objets personnels tels que bijoux et documents ;

  • La prise de charge de frais juridiques le cas échéant ;

  • La protection financière en cas de faillite de la compagnie de transport ;

  • Les limitations et exclusions.

Ce que ne couvre pas l’assurance est aussi important que ce qu’elle prend en charge. Lorsqu’on est globe-trotter, on a besoin d’une assurance qui soit valide sur la majeure partie du monde. La plupart des assurances excluent en outre la couverture des frais liés aux accidents survenant dans le cadre d’activités extrêmes, à moins de s’acquitter de frais supplémentaires.

Les frais d’hospitalisation et d’évacuation d’urgence grimpent très vite. Il est donc essentiel de souscrire un contrat d’assurance voyage, si possible sans franchise, couvrant largement les dépenses médicales afin de ne pas avoir à payer une partie de la facture.

Aussi, une police d’assurance plafonnant les frais médicaux à 20 000 $ s’avérera vite insuffisante en cas d’hospitalisation, d’où la nécessité de ne pas chercher à faire des économies sur ce type de protection, et à souscrire une assurance couvrant les dépenses jusqu’à plusieurs centaines de milliers de dollars, voire un ou plusieurs millions.

Comme pour toute police d’assurance, on souscrit un contrat d’assurance voyage en espérant ne jamais avoir besoin de s’en servir ! Toutefois, lorsqu’on est globe-trotter, l’investissement de quelques dizaines de dollars par mois pour être bien couvert n’a pas de prix. Cela permet de se mettre à l’abri en cas d’imprévus, tout en pouvant bénéficier des soins médicaux appropriés partout où l’on voyage, sans s’endetter à vie ou être contraint de mettre ses proches à contribution.


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